Touraine – En Montgolfière au-dessus des châteaux

Survoler Chenonceau avec le vent pour moteur

Actualité Maville Tours 13 août 2011
 
Visiter les châteaux de la Loire et passer au-dessus de Chenonceau. © (Photos NR, Geoffrey Bonnefoy)
.Depuis la nacelle d’une montgolfière, suspendue dans le ciel, bercée au gré des vents, les charmes de la Touraine se révèlent sous un jour nouveau. Décollage.
Les châteaux de la Loire gagnent en splendeur, l’architecture des jardins prend tout son sens, Loire et Cher semblent interminables. Depuis la nacelle d’une montgolfière, la Touraine se redécouvre.
Voler ? « C’est mon rêve ». L’impatience brille dans les yeux de Maëlle, 10 ans depuis peu, à quelques minutes du décollage. « Depuis qu’elle a vu, à 4 ans, des ballons atterrir dans un champ derrière notre maison, elle veut monter à bord, voler. Nous lui avons offert ce baptême de l’air pour son anniversaire », précise Joël, son père, qui l’accompagne.
L’embarquement dans le ballon est un peu sportif ; une fois les amarres larguées, celui-ci prend rapidement de l’altitude. En vol, une autre passagère, Maëva, est sous le charme. Elle qui connaît le château de Chenonceau de l’intérieur le redécouvre depuis les cieux. « On passe littéralement au-dessus. C’est grandiose. On a une vue incroyable de la région, qui se révèle être bien plate. »
 “ On passe littéralement au-dessus de Chenonceau ”
 « La Touraine se prête bien aux balades en montgolfière, indique Dominique Cousin, pilote, instructeur et cogérant de Touraine Montgolfière. Pas de relief, ce qui permet de voir loin, de beaux fleuves qui serpentent à travers un paysage varié. Et les châteaux de la Loire, bien sûr ! »
À bord, aucun bruit, si ce n’est ponctuellement celui des brûleurs. « Notre moteur, c’est le vent. Mais il ne faut pas qu’il y en ait trop, c’est pour cela qu’on part soit tôt le matin, soit en fin d’après-midi. On sait d’où l’on décolle, mais jamais où l’on va atterrir », précise le pilote, une main sur le brûleur, l’autre sur sa radio, les yeux rivés sur son GPS. « 26 km/h », annonce-t-il. La vitesse idéale pour contempler le paysage qui défile tranquillement sous les pieds.
Au bout d’une heure de vol, la fin. Dominique Cousin repère un champ de blé moissonné à Athée-sur-Cher, au sud de l’autoroute, où il pourra atterrir. « Accrochez-vous aux poignées, ça va un peu secouer. » La nacelle frôle le sol, l’accroche une fois, une deuxième, puis s’arrête, en douceur, et se couche. « Au final, c’est plus facile de se poser en avion qu’en montgolfière, reconnaît Dominique, ancien pilote dans l’armée de l’air reconverti. Il y a une inertie importante. Quand on chauffe le ballon, il faut attendre près d’une minute pour en ressentir les effets. Il faut constamment anticiper. »
L’apéro de fin de balade, lui aussi, a été anticipé pour tous les voyageurs. En bordure de champ, à la nuit tombante, une coupe de champagne à la main, l’été en Touraine semble bien agréable.
 Contact : Touraine Montgolfière, tél. 02.47.56.42.05.
 Geoffrey Bonnefoy  Maville.com  

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Deux phénomènes peuvent amener à une manipulation dans la prise en compte des informations par notre conscience : --> Le mirage qui voile et cache la vérité derrière les brumes de la sensiblerie et de la réaction émotionnelle. --> L’illusion qui est une interprétation limitée de la vérité cachée par le brouillard des pensées imposées. Celles-ci apparaissent alors comme plus réelles que la vérité qu’elles voilent, et conditionnent la manière dont est abordé la réalité … A notre époque médiatisée à outrance, notre vigilance est particulièrement requise !
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