Le gaspillage des lycées français à l’ étranger

Impôts utiles – Le Cri – 11/12/11

Les lycées français à l’ étranger sont un cadeau pour les people, coûteux pour les contribuables.
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Enfants de champions de foot ( Enzo Zidane à Madrid, les 2 aînés Djorkaeff, Sasha et Oan, à New York), de stars ( une des filles de Yannick Noah, Elyjah, à New-York jusqu’à l’an dernier), d’ entrepreneurs du Net ( San Francisco), de banquiers d’affaires et d’avocats ( Londres), de fonctionnaires internationaux ( Washington), de cadres expatriés ( Rio de Janeiro, Shangai, Moscou)… et même de président de la République ( Louis Sarkozy, à New-York) : depuis 2007, tout ce beau petit monde inscrit en seconde, première ou terminale dans un lycée français à l’étranger ne paie plus un centime de frais de scolarité ( 1500 à 20 000 euros par an selon les pays).
Qui paye pour les lycées français à l’ étranger ?
L’ Agence pour l’ enseignement français à l’ étranger ( AEFE), une émanation du Quai d’ Orsay, qui a ainsi déboursé 33,7 millions d’euros pour 7 300 élèves au cours de l’année scolaire 2010-2011. Et, comme la mesure doit être étendue aux collèges, les lycées français à l’ étranger coûteront à terme 150 millions d’euros.
Avant 2007, les riches payaient plein pot ( mais faisaient prendre en charge ces frais d’ expatriation par leurs employeurs) et les plus modestes bénéficiaient de bourses. Bref, un système équitable sans plomber les finances publiques. On se demande quelle mouche à piqué Nicolas Sarkozy d’ instaurer ce cadeau contre l’avis de tous – parlementaires de tous bords, associations de cadres expatriés, fédérations de parents d’ élèves, services de Bercy…
 » L’ intégration des 2,5 millions de Français de l’ étranger à tous les services publics« , assure-t-on à l’ Elysée. Il est vrai que 1,5 million d’entre eux voteront à la présidentielle de 2012.
source: Capital

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Hors des paradigmes anciens et obsolètes, libérer la parole à propos de la domination et de l’avidité dans les domaines de la politique, de la religion, de l’économie, de l’éducation et de la guérison, étant donné que tout cela est devenu commercial. Notre idée est que ces domaines manquent de générosité et de collaboration.
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