La vraie dette française sur PIB : 146% !

Les moutons enragés – 3 avril 2012 – Voltigeur
Auteur Lionel Ségaut – Source GOLD-UP
Personne ne s’étale sur tout ça…Inouï cet enfumage, inutile d’imaginer la suite, nous sommes en plein dedans….
Le site ZeroHedge vient de mettre en lumière la vraie dette française. Cette info est un véritable SCOOP qui mériterait d’être exposé au journal de 20h de MonsieurToutLeMonde endormi aux sondages et aux promesses présidentielles…
Voici le réel bilan comptable de la SARL FRANCE :
(Recettes) PIB officiel : 2 774 milliards de dollars
(Dépenses) DETTE NATIONALE :
– Dette souveraine « politico-médiatiquement correcte » : 2 261 milliards de dollars
– Prêts à la Nation : 214,9 milliards de dollars
– Garanties bancaires « politico-médiatiquement correctes » : 479 milliards de dollars
– Garantie Dexia : 55,48 milliards de dollars
Total de la dette nationale : 3 010 milliards de dollars 
(Dépenses) DETTE EUROPÉENNE :
– Passif dû à la BCE : 569 milliards de dollars
– Financement du budget de l’UE : 23,2 milliards de dollars
– Passif dû au Fonds de stabilisation (FESF) : 110 milliards de dollars
– Passif dû au Fonds de renflouement de l’économie : 203 milliards de dollars
– Garantie auprès de la Banque Européenne d’Investissement : 137,6 milliards de dollars
Dette totale européenne : 1 043 milliards de dollars
Cumul de la dette nationale et européenne de la France : 4 053 milliards de dollars*

En résumé :
La dette officielle de la France est de 86,1% du PIB, alors que la dette réelle de notre pays est de 146% du PIB
A part cela, tout va bien, et chacun s’égosille à défendre un mandat présidentiel construit sur de l’argent fantôme
Comme dirait un certain Voltaire, « Il est dangereux d’avoir raison au sujet des questions sur lesquelles les autorités établies ont tort. »
Quel président(e) aura l’honneur de constituer le dépôt de bilan auprès de la Chambre de Commerce Mondiale ?
Réponse : nous le saurons très bientôt…

A propos werdna01

Hors des paradigmes anciens et obsolètes, libérer la parole à propos de la domination et de l’avidité dans les domaines de la politique, de la religion, de l’économie, de l’éducation et de la guérison, étant donné que tout cela est devenu commercial. Notre idée est que ces domaines manquent de générosité et de collaboration.
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