Tous rebelles

ARTE diffuse, samedi 18 août 2012 à 22 heures 30, le documentaire réalisé par Thorsten Ernst « Tous rebelles – Reclaim the streets ».

Un panorama de la contestation planétaire qui a connu en 2011 un regain extraordinaire, des réseaux sociaux à la rue. (Allemagne, 2012, 53mn)

En couverture de son numéro de décembre dernier, le Time Magazine choisissait, pour la première fois, un anonyme comme personnalité de l’année 2011 : « The protester », autrement dit « L’indigné(e) », visage masqué et yeux bien ouverts.
En quelques mois, les Anonymes et les Indignés ont fait leur entrée dans le paysage médiatique, à la faveur de la crise économique qui n’épargne aucun pays dans le monde. D’abord sur Internet et ses réseaux sociaux, ces figures de la contestation ont inventé de nouvelles méthodes, de nouvelles règles d’action. Désormais, le mouvement investit les rues des grandes métropoles, de Tunis à Damas en passant par Madrid et New York.
Portrait de quelques figures du mouvement et panorama planétaire de cette nouvelle contestation, très influencée par les grandes icônes de la culture populaire contemporaine. Ce documentaire rythmé en deux volets dresse un panorama de cette nouvelle contestation planétaire qui, à l’image de la culture populaire, obéit à ses propres règles.
La première partie« Le réseau c’est nous » – se penche sur l’univers virtuel du Net et son impact grandissant sur le réel. Média global, la Toile est-elle en train de changer (un peu ? beaucoup?) la face du monde, en amplifiant la dénonciation des inégalités, de la répression, et les appels mobilisateurs ?
La seconde partie« Reclaim the streets! » – rappelle comment, du Net à la rue, de Tunis à Damas en passant par Madrid et New York, ce mouvement protestataire a inventé de nouvelles formes de manifestations et d’actions.
 
Une affiche de l’Assemblée populaire de Touraine

A propos werdna01

Hors des paradigmes anciens et obsolètes, libérer la parole à propos de la domination et de l’avidité dans les domaines de la politique, de la religion, de l’économie, de l’éducation et de la guérison, étant donné que tout cela est devenu commercial. Notre idée est que ces domaines manquent de générosité et de collaboration.
Cet article, publié dans Résistance, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.