» On n’est pas couché  » – Le remplaçant d’Audrey Pulvar : Un nouveau très vindicatif

Sud-Ouest 10/09/2012 Par Marie-Claude Aristégui Extraits
Falorni chez Ardisson et Ruquier : « Pas vraiment envie de revenir au PS ».
Samedi, Olivier Falorni était l’invité d’Ardisson et de Ruquier chez qui il a été malmené.
Chez Ardisson, Olivier Falorni, coincé entre Rachida Dati et un rappeur, a été bien traité. Bien sûr, il fut question du fameux tweet de soutien signé Valérie Trierweiler. Les relations entre la compagne actuelle de François Hollande et Ségolène Royal font l’actualité à travers plusieurs livres, et valent au « tombeur de Ségolène Royal » d’être invité sur ces plateaux.
Mais sans relâche, chez Ardisson et Ruquier, il a défendu Valérie Trierweiler, assurant que la jalousie n’était pas à l’origine de son tweet. Et répété que la compagne du président l’avait encouragé bien avant que Ségolène Royal ne soit investie à La Rochelle. Possible, probable même, mais c’était alors par téléphone ou par SMS. Pas sur un réseau comme Twitter accessible par tous et partout dans le monde !
Le nouveau très vindicatif
Même propos chez Ruquier mais dans une ambiance plus rude. Dès le début, le député de Charente-Maritime a été hué par des spectateurs, des « ségolénistes » probablement.
Puis, Natacha Polony et encore davantage, le remplaçant d’Audrey Pulvar, un certain Aymeric Caron, très vindicatif, l’ont malmené et un peu déstabilisé, lui reprochant notamment et vertement de ne pas s’être désisté en faveur de Ségolène Royal à l’issue du premier tour des législatives puisqu’il se trouvait en deuxième position. Applaudissements du public.
Difficile dans ces conditions pour Olivier Falorni d’expliquer son point de vue, c’est-à-dire qu’il n’avait jamais pris le risque de faire perdre la gauche. « Je ne me serais désisté qu’en cas de triangulaire », a-t-il pu seulement glisser. Il n’a jamais dit non plus, qu’à La Rochelle, les militants n’avaient pas voté pour désigner leur candidat aux législatives. Or, ce fut tout le débat.
Ensuite, il fut beaucoup question du livre «Entre deux feux», d’Anna Cabana et Anne Rosencher. Un ouvrage également mis en pièce par Natacha Polony et son nouveau complice. C’était un peu long, Claude Brasseur en avait marre. Il l’a clairement exprimé. Du théâtre politique, de Ségolène Royal et de Valérie Trierweiler, le vieux comédien ne se soucie pas.

A propos kozett

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