Qui préside la fameuse commission des recours de l’UMP ?

Bextes et trouillons 2
Trop beau pour être vrai !
La commission des recours de l’UMP fait l’admiration des membres de cet éminent parti, démocratique et populaire, qui se débat entre fillonades et copélations.

Son président, le très distingué Yanick Paternotte, ajoute à la gloire de la commission et du parti. Il est passé le 9 novembre devant le tribunal correctionnel pour une broutille.
Le maire de Sannois, qui a perdu son mandat de député en juin, devait répondre d’abus de faiblesse après avoir, en 2004, bénéficié de la donation suspecte par une vieille dame d’une partie d’une propriété immobilière.
Le Parisien  9/11/2012 – Le maire UMP de Sannois, Yanick Paternotte, comparaît aujourd’hui avec son épouse devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour abus de faiblesse.
[…] Il ne sera pas seul à s’expliquer aujourd’hui devant le tribunal : son épouse, Sylvie, est poursuivie pour avoir également bénéficié de la donation, ainsi que le notaire ayant rédigé l’acte. Me Patrice Planchon doit répondre de complicité d’abus de faiblesse.
La Feuilleraie, propriété située au sommet de la butte des Châtaigniers, bénéficie d’un emplacement absolument exceptionnel. |
En quittant son étude à Sannois, le 1er octobre 2004, Yanick Paternotte et son épouse sont propriétaires des 3/10es de la Feuilleraie. Lucienne Kielar, alors âgée de 92 ans, vient de leur faire donation de sa part de la propriété de la butte. Quand son petit-neveu, Alejandro de Valera, aujourd’hui partie civile, le découvre, il dénonce l’acte auprès du procureur, estimant que sa grand-tante a été victime d’un abus de faiblesse.
L’enquête est confiée à la PJ de Cergy, devant laquelle la vieille dame assure qu’elle n’aurait jamais signé si elle avait su qu’il s’agissait d’une donation et encore moins si elle avait compris que c’était au bénéfice du maire. La juge d’instruction vient aussi au chevet de la vieille dame, qui répète son refus de vendre ou de donner sa maison, ajoutant « qu’elle s’est toujours battue pour la conserver« .
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Rappelons au passage que le 31 janvier 2004, le médiateur irréprochable d’aujourd’hui, Alain Juppé écope en première instance de dix-huit mois de prison avec sursis et d’une peine d’inéligibilité de dix ans dans l’affaire des emplois fictifs du RPR. Son avocat a fait appel. (Libération – 31/01/2004)

A propos werdna01

Hors des paradigmes anciens et obsolètes, libérer la parole à propos de la domination et de l’avidité dans les domaines de la politique, de la religion, de l’économie, de l’éducation et de la guérison, étant donné que tout cela est devenu commercial. Notre idée est que ces domaines manquent de générosité et de collaboration.
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