gazette 298. Arrêt sur images, saison 7, épisode 1

Gazette d’@rrêt sur images, n° 298
Les Sopranos, Breaking Bad, House of Cards : autant de noms qui nourrissent les conversations, les débats, les analyses, les spéculations des amateurs de ces séries télé. Autant de personnages, attendrissants, inquiétants, terrifiants, qui pénètrent dans les intimités. Et pourtant les medias traditionnels peinent à trouver les mots pour se joindre à cette conversation-là, à trouver la bonne distance pour traiter des séries. Dans les journaux, sur les chaînes de télé, les séries semblent condamnées aux analyses générales sur « le phénomène des séries ». Mais a-t-on déjà vu des suppléments magazine sur « le phénomène du cinéma », ou « le phénomène de la littérature » ?
A chaque fois que se détecte un embarras médiatique, un raté, une inadéquation, alors quelque chose se dit sur les rapports entre les pincettes médiatiques et le réel. Voilà pourquoi, après nos articles de l’été sur la mort des personnages (1), ou le sexisme caché des scénaristes (2), nous avons souhaité inaugurer cette saison 7 (pardon !) d’Arrêt sur Images par une méditation sur le traitement médiatique des séries.
Bonne rentrée à tous ! Notre émission est ici. (3)
Daniel Schneidermann gazette@arretsurimages.eu
(1)http://www.arretsurimages.net/articles/2013-08-16/Vies-et-morts-subites-des-personnages-de-serie-tele-id6058
(2) http://www.arretsurimages.net/articles/2013-08-29/Les-series-maltraitent-elles-leurs-actrices-id6072
(3)http://www.arretsurimages.net/emissions/2013-08-30/Arretons-d-embeter-les-series-avec-le-cinema-id6077
Toute l’aide en ligne sur http://www.arretsurimages.net/faq.php?id=1

A propos kozett

Deux phénomènes peuvent amener à une manipulation dans la prise en compte des informations par notre conscience : --> Le mirage qui voile et cache la vérité derrière les brumes de la sensiblerie et de la réaction émotionnelle. --> L’illusion qui est une interprétation limitée de la vérité cachée par le brouillard des pensées imposées. Celles-ci apparaissent alors comme plus réelles que la vérité qu’elles voilent, et conditionnent la manière dont est abordé la réalité … A notre époque médiatisée à outrance, notre vigilance est particulièrement requise !
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