Corridas : l’ONU dénonce officiellement la présence des enfants !

Biocontact mensuel gratuit en magasin bio – mai 2014 –
Dans le cadre d’une session ayant pour thème de travail les droits de l’enfant, l’Organisation des Nations Unies a pris la décision d’exprimer son opposition à la présence et à la participation d’enfants à la corrida. Cette recommandation a été formulée à destination du Portugal, seul pays membre d’une sélection d’États devant rendre compte cette année devant les instances onusiennes de leur respect de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE).
gok9lqev
La Convention (dans son article 19) garantit le droit pour tous les enfants âgés de moins de 18 ans (garçons et filles) à un  niveau de vie favorable à leur développement physique, psychologique, moral et social ainsi que l’obligation pour les États parties d’adopter les mesures assurant cette protection de l’enfant. En ce qui concerne la corrida, cette exigence n’est pas respectée, ainsi que l’ont relevé plusieurs membres du Comité, dont sa vice-présidente, Sara Oviedo, qui a déclaré que « la participation d’enfants et d’adolescents (garçons et filles) à des activités liées à la tauromachie constituait une violation grave des articles de la Convention relative aux droits de l’enfant. »
« Le Comité, en vue de l’interdiction éventuelle de la participation des enfants à la tauromachie, recommande à l’État partie de prendre des mesures législatives et administratives afin de protéger tous les enfants impliqués dans la formation et les spectacles de tauromachie, ainsi qu’en leur qualité de spectateurs. » Et, entre autres recommandations, « le Comité, exhorte l’État partie à mettre en place des mesures de sensibilisation en rapport à la violence physique et mentale liée à la tauromachie et son impact sur les enfants. »
niart_niculture_couverture
Si le Portugal est directement visé et cité par ce « rappel à l’ordre » international, il est évident que les arguments de l’ONU et le respect de la CIDE concernent également les autres pays où la corrida est encore pratiquée, et bien entendu la France qui continue de protéger par un unique alinéa dans son Code pénal les participants à cette barbarie dont la violence est une attaque contre les animaux, les enfants et la dignité de l’humain.
Cette dénonciation est un axe fondamental du combat de la FLAC (Fédération des luttes pour l’abolition des corridas), confortée par la prise de position de l’ONU dans sa volonté d’obtenir l’interdiction de la corrida aux enfants, ainsi que la fin des écoles taurines où sont formés les toreros de demain !
Qui sommes-nous ?
La FLAC est née au lendemain des “Journées Européennes Anticorrida” d’avril 1993 à Béziers. Elle concrétise la volonté des associations de Protection Animale de s’organiser en vue de l’éradication de la violence tauromachique.
Elle est aussi née du constat que les divers combats contre la violence ne sont pas opposables mais complémentaires. Tout type de violence, que ce soit à l’égard des humains et/ou des animaux, doit être combattu. La FLAC lutte pour l’éradication de la violence des arènes, sous toutes ses formes:

A propos werdna01

Hors des paradigmes anciens et obsolètes, libérer la parole à propos de la domination et de l’avidité dans les domaines de la politique, de la religion, de l’économie, de l’éducation et de la guérison, étant donné que tout cela est devenu commercial. Notre idée est que ces domaines manquent de générosité et de collaboration.
Cet article, publié dans animaux, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.