Les cigarettes électroniques plus cancérigènes que le tabac ?

CareVox – 1er décembre 2014 –
Selon une récente étude de l’Institut national de la santé publique japonais, les vapeurs de cigarettes électroniques contiennent des substances cancérigènes, en quantités parfois bien supérieures à la fumée de tabac.

-

D’après cette étude dirigée par le chercheur Naoki Kunugita, les vapeurs absorbées contiennent entre autres souvent du formaldéhyde, un composé aussi appelé formol considéré comme favorisant les cancers, de l’acroléine, du glyoxal (ou éthanedial) ou encore du méthylglyoxal et de l’acétaldéhyde (ou éthanal).

« Pour une des marques analysées, l’équipe de recherche a trouvé un niveau de formaldéhyde qui a atteint jusqu’à plus de dix fois celui contenu dans une cigarette traditionnelle », selon un communiqué du chercheur. Ce taux n’est toutefois pas constant, « il varie au cours de l’expérience et s’élève particulièrement en cas de surchauffe du fil résistif intégré ».

Cependant, les concentrations n’atteignent pas de tels niveaux pour les autres substances. De plus, des variations sont déterminées en fonction des différents produits et des marques utilisés, ainsi que des conditions d’utilisation.

A ce sujet, les tests ont été réalisés avec une machine, effectuant à chaque fois une série identique de 15 bouffées, à dix reprises, à partir de la même cartouche, avec des pauses. « Les taux varient grandement d’une marque à l’autre et même pour une même marque d’un échantillon à l’autre ».

Pour le ministère japonais de la Santé il devient nécessaire de réguler l’usage des cigarettes électroniques employant des liquides parfumés, à l’instar de ses homologues d’autres pays.

Pour mémoire, l‘Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé en août d’interdire la vente des cigarettes électroniques aux mineurs et leur usage dans les lieux publics fermés, estimant que celles-ci présentaient un « grave danger » pour l’adolescent et le fœtus.

1298689475

A propos werdna01

Hors des paradigmes anciens et obsolètes, libérer la parole à propos de la domination et de l’avidité dans les domaines de la politique, de la religion, de l’économie, de l’éducation et de la guérison, étant donné que tout cela est devenu commercial. Notre idée est que ces domaines manquent de générosité et de collaboration.
Cet article, publié dans Santé, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.