Un livre qui fait du bien : « Sans un sou en poche – Vivre fauché… mais vivre libre ! « 

Vous n’avez plus d’argent ? Ce livre est fait pour vous.
Il raconte l’aventure de trois jeunes Européens qui ont vécu plusieurs années sans rien dépenser. Nuits dans des squats, petits travaux contre hébergement gratuit, auto-stop, « bateau-stop », tout y est pour apprendre à se désintoxiquer de la monnaie. Un livre promis à un bel avenir…
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EAN 9782081339293 / Editeur (Livre) : Flammarion / Date sortie / parution : 18/02/2015
Auteurs : Béatrice Madeline Benjamin Lesage / 252 pages /Prix 19,90 € 
Voyager autour du monde… libres, les poches vides et sans débourser un centime, c’est le défi relevé par trois étudiants, Benjamin le Français, Nicola l’Italien et Raphaël le Berlinois, tous les trois convaincus que l’argent corrompt l’homme et la société qui l’entoure. Cette aventure autour du monde inédite va les mener des Pays-Bas au Mexique, en passant par l’Afrique du Nord.
Fondé sur l’échange, le recyclage et le don, ce voyage va enseigner aux trois apprentis vagabonds à s’en remettre à ceux qu’ils croisent sur leur route pour trouver leur nourriture, leurs moyens de transport et leurs hébergements ; autant de rencontres et de péripéties étonnantes ou touchantes qui transforment cette expérience écologique et alternative en une aventure humaine hors du commun. Réduire, réutiliser, recycler… les préceptes mis en application pendant ce périple sont défendus aujourd’hui par Benjamin Lesage, persuadé qu’il est possible de vivre autrement et d’envisager, pour l’économie de demain, une société sans argent fondée sur l’échange.
Et aussi :
10 combines pour voyager fauché Publié le 16 Avril 2013, dans Lovelyplanet.fr
© Christian Tutschka
A court d’argent ? Inutile de disposer de moyens faramineux pour vivre un voyage formidable. Voici quelques tuyaux… 
1. Cyclotourisme
Vivre sur la route, le vent dans les cheveux, sans nuire à l’environnement ni entamer son budget, tels sont les grands atouts du cyclotourisme. Vous découvrez les paysages en toute liberté et à peu de frais, en séjournant en camping ou en auberge de jeunesse. On peut aussi participer à une excursion en groupe : l’esprit de camaraderie assure alors une aide mécanique et logistique bienvenue. Un circuit autoguidé permet de voyager seul sans se préoccuper des questions d’organisation. Sur Internet, des communautés de cyclistes permettent de rencontrer d’autres accros de la petite reine, d’échanger sur des aspects techniques ou de trouver des options d’hébergement (dans le même esprit que celui du couchsurfing).
Consultez le site de la Fédération française de cyclotourisme (www.ffct.org) et notre article sur le voyage à vélo
2. L’échange ou le gardiennage de maison
Glissez-vous dans la peau d’un habitant du cru et économisez les frais d’hébergement en échangeant votre logement avec une personne ayant les mêmes objectifs. Habiter chez un particulier vous ancrera dans la vie locale de votre destination tout en vous permettant de réaliser de précieuses économies. Vous verrez le pays de l’intérieur pendant que votre hôte vous remplacera dans votre quartier. On peut aussi envisager de louer sa maison pour les vacances : vos charges sont ainsi remboursées et il se peut même que vous disposiez d’un petit pécule supplémentaire pour votre voyage.
Lire l’article sur l’échange de logement ou rendez-vous sur www.airbnb.fr ou www.bedycasa.fr pour mettre votre logement en location. 
3. Économies sur les transports
Le train est un mode de transport reposant et plein de charme, parfait pour profiter des paysages en réduisant votre empreinte carbonique et vos dépenses. Les forfaits Interail ne sont plus aussi en vogue auprès de la jeunesse que par le passé mais demeurent un moyen fantastique de parcourir des kilomètres sans trop sacrifier son porte-monnaie, si l’on souhaite voyager dans toute l’Europe. Pour vos déplacements en avion, vous obtiendrez les meilleurs tarifs en réservant le plus longtemps possible à l’avance sur les compagnies low-cost ou au contraire, à la dernière minute et avec beaucoup de flexibilité sur les compagnies régulières. Enfin, pratiquez l’auto, bateau, avion, cargo-stop, utilisez les services de covoiturage. En économisant sur les déplacements, vous pourrez consacrer bien plus à d’autres dépenses !
Consultez le site www.interrailnet.com pour voyager en train à travers l’Europe.
4. Hébergement spontané
Amusant et plus authentique, l’hébergement spontané consiste à demander son hébergement une fois sur place à la population locale. Dans la rue ou dans un café, on aborde le local avec un grand sourire et on lui demande tout simplement de passer la nuit chez nuit. Cette pratique garantit des souvenirs inoubliables et un contact privilégié avec la population locale. Attention, l’hébergement spontané nécessite une grande ouverture d’esprit, un sens du partage et du relationnel et une grand tolérance sur le confort.
L’émission « Nus et Culottés », diffusée en 2012 sur France 5, montrait les aventures de deux jeunes vagabonds pratiquant l’hébergement spontané chez l’habitant. Dans le même style, inspirez-vous de « J’irai dormir chez vous ».
5. Voyage sur canapé : le couchsurfing
Site Internet comptant des millions de membres, Couchsurfing permet aux voyageurs d’entrer en contact avec des particuliers des quatre coins de la planète qui leur prêtent leur canapé (et parfois plus). Ces hébergeurs sont mis en relation dans un esprit de tolérance et de valeurs humanistes. Fondé sur l’hospitalité, le site prévoit néanmoins certaines garanties : les membres sont évalués par un système de commentaires. Le site devenant de plus en plus populaire au fil des années, il n’est pas si facile de trouver un lit avec un profil vierge. Essayez d’héberger avant de vous faire héberger et faites des demandes très personnalisées.
On trouve aujourd’hui des Couchsurfers partout sur la planète, des fjords norvégiens à Oulan-Bator en Mongolie, en passant par les quartiers chics de New-York. Gabriele Galimberti en a pris 100 en photo.
6. La valeur de votre argent
Certes, tout dépend de la devise de votre pays d’origine, mais votre argent fondra sans doute moins vite dans des destinations passionnantes comme le Bangladesh, le Cambodge, le Laos ou l’Inde. Surveillez les taux de change et mettez le cap sur les pays les plus abordables au moment de votre voyage. Quel que soit votre choix, vous pouvez encore limiter les dépenses en évitant les grandes agglomérations au profit des villes plus modestes. Voyager en dehors des sentiers battus est un des secrets de ceux qui parviennent à partir longtemps, sans beaucoup d’argent.
Profitez de plaisirs gratuits, comme la marche, l’écriture, le dessin, le bavardage, les échecs ou le farniente…
7. Rien ne vaut la basse saison
Voyager à la mi-saison ou en basse saison est un bon moyen d’économiser sur l’ensemble du séjour. Les visiteurs sont moins nombreux et l’atmosphère est généralement plus détendue. Ainsi, les stations balnéaires du sud de l’Italie ou du Portugal sont très agréables en juin, septembre et même octobre, lorsque les foules ont quitté les lieux et que les hôtels cassent les prix. Les montagnes du nord de l’Inde peuvent se découvrir en juin, l’air y est alors beaucoup moins étouffant que dans le reste du pays.
Vérifiez les dates de votre séjour : votre destination peut être autant prise d’assaut lors d’une fête locale qu’en plein été.
8. Partager et cuisiner
Voyager seul s’avère souvent la formule la plus onéreuse : en vous associant à un groupe, vous pourrez non seulement partager vos aventures, mais aussi vos notes de taxi, vos frais d’essence et d’hébergement, etc. Dénicher des compagnons de route si vous partez seul réserve des moments sympathiques. Optez par exemple d’emblée pour les auberges de jeunesse : c’est un microcosme parfait pour faire de nouvelles rencontres et certains établissements se révèlent de précieuses adresses. En faisant vos courses sur place, vous pourrez vous immerger dans votre ville d’accueil en épargnant votre portefeuille. C’est l’occasion de déguster des produits locaux, de jouer des coudes sur les marchés et de s’essayer à la préparation de nouvelles recettes.
Lorsqu’on ajoute l’hébergement et le transport, les voyageurs en solo paient jusqu’à 50% plus cher que deux personnes se déplaçant ensemble.
Camping en nature au Canada. Jean-Pierre Chamberland
9. Sous la toile et les étoiles
À défaut d’être de tout confort, le camping se révèle une activité ludique sans même qu’il soit nécessaire de mettre les pieds hors du terrain. Se glisser sous une tente, dans une caravane ou un camping-car procure un éternel plaisir enfantin. Les options d’hébergement vont du plus rudimentaire au (modérément) sophistiqué. La communion avec la nature est totale : rien de tel qu’une nuit sous un ciel étoilé, de l’air pur à satiété et une irrésistible sensation de liberté. Les frais de camping sont peu élevés et cette option est aussi l’occasion de nombreux pique-niques.
Dans certains pays, le camping sauvage est un droit fondamental. C’est le cas de la Norvège. Le « droit d’accès la la nature » (allemannsretten) permet aux citoyens de planter leur tente n’importe où, à plus de 150 m d’une habitation. 
10. Un petit boulot
Un petit boulot à l’étranger, voilà ce qu’il vous faut. Travailler au cours de votre voyage soulagera votre porte-monnaie et vous permettra de voir une autre facette du pays visité. Si vous ne disposez pas de qualifications spécifiques, essayez le secteur agricole ou le tourisme (comme guide touristique, par exemple), les postes de barman/barmaid, de fille au pair ou de professeur de langue (avec un diplôme adéquat de préférence). Les ressortissants de l’Union européenne peuvent travailler dans tous les États membres sans permis.
Lire notre article sur les meilleurs jobs de voyage.
Bible du Grand VoyageurVoyager fauché, c’est un des thèmes principaux de la Bible du grand voyageur, d’Anick-Marie Bouchard, Guillaume Charroin et Nans Thomassey. Un guide pratique indispensable pour bien voyager, à moindre frais.

A propos werdna01

Hors des paradigmes anciens et obsolètes, libérer la parole à propos de la domination et de l’avidité dans les domaines de la politique, de la religion, de l’économie, de l’éducation et de la guérison, étant donné que tout cela est devenu commercial. Notre idée est que ces domaines manquent de générosité et de collaboration.
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