A la rescousse des « colos » de vacances : « #Instantcolo »

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« Ah ! les jolies colonies de vacances, merci papa, merci maman! » chantait Pierre Perret voilà plus de cinquante ans. C’était l’âge d’or des « colos ».
Pourtant, aujourd’hui, ces séjours destinés aux enfants âgés de 5 à 16 ans sont boudés par les familles. Les inscriptions ont diminué de moitié depuis vingt ans, en partie à cause de nombreux faits divers qui ont assombri leur image, mais aussi en raison de leur coût, devenu trop élévé pour les classes moyenne.
L’an dernier, les colonies ont ainsi attiré un peu plus de 1,3 million d’enfants et de jeunes. Face à l' »effondrement » de leur fréquentation, le gouvernement a lancé lundi une campagne de communication visant à inciter les familles à inscrire leurs enfants et à les rassurer quant à la sécurité et à la qualité de l’encadrement.acoloSports_1_pjlisn
Outre des affiches positives (« En colo, j’ai confiance », « En colo, je m’amuse ! »), cette opération, intitulée « #Instantcolo », se veut très active sur la Toile, où un site du ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, jeunes.gouv.fr, présente notamment un document pédagogique intitulé « 14 questions clés » à l’intention des parents.
L’opération est aussi relayée sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook. Le ministère rappelle en outre que chaque année, « 56 000 brevets d’aptitude aux fonctions d’animateur (BAFA) et de directeur (BAFD) sont délivrés par l’Etat », et que les lieux d’accueil font l’objet de « près de 10 000 contrôles et évaluations «  chaque année » par plus de 750 agents ».
Dernier argument avancé par le ministère, « beaucoup de parents pensent qu’ils n’ont pas les moyens » d’offrir à leurs enfants un séjour en colonie, « alors qu’avec les chèques-vacances, les bons de la CAF ou les participations des comités d’entreprise, cela ne revient pas si cher, moins parfois que lorsque l’enfant reste à la maison« .

A propos kozett

Deux phénomènes peuvent amener à une manipulation dans la prise en compte des informations par notre conscience : --> Le mirage qui voile et cache la vérité derrière les brumes de la sensiblerie et de la réaction émotionnelle. --> L’illusion qui est une interprétation limitée de la vérité cachée par le brouillard des pensées imposées. Celles-ci apparaissent alors comme plus réelles que la vérité qu’elles voilent, et conditionnent la manière dont est abordé la réalité … A notre époque médiatisée à outrance, notre vigilance est particulièrement requise !
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