Vaccins, c’est l’état d’urgence : bientôt 11 vaccins obligatoires

Alternative Santé – 07/12/2016 – Alexandre Imbert –
On avait promis de consulter les citoyens et la ministre de la Santé l’a fait. Les Français qui se sont exprimés et une partie du monde médical disent qu’il faut lever l’obligation vaccinale et le rapport final de la concertation en prend acte, mais pas de chance, c’est l’état d’urgence, alors c’est tout le contraire qu’on va faire.
Trop fort ! Le rapport de la Concertation citoyenne sur la vaccination a été publié le 30 novembre 2016. Sa conclusion : « la levée de l’obligation vaccinale est l’objectif à atteindre ». Forcément, sur les 10 000 contributions internet, les remarques étaient toutes les mêmes : « Bien-sûr c’est obligatoire, mais on pourrait pas en avoir un peu moins et un peu plus sûrs ? »
Alors quel est le résultat de cette consultation citoyenne sur les vaccinations ? C’est dit dans le communiqué du Ministère de la Santé. En fait, nous sommes en État d’urgence, souvenez-vous… Écoutez le Premier ministre, affirmant sa volonté de nous protéger comme son premier objectif.
Et là, on lit la suite du communiqué du Ministère :  « … Néanmoins, dans le contexte actuel de perte de confiance et de baisse de la couverture vaccinale, il lui apparaît nécessaire de réaffirmer le bien-fondé de la vaccination. »… « Pour ce faire, le comité préconise un élargissement temporaire du caractère obligatoire des vaccins recommandés de l’enfant ».
Les bras m’en tombent, un « élargissement temporaire ». Ne lisez pas la totalité du communiqué de presse publié à la suite de cette consultation populaire. C’est horrible, vous vous feriez du mal !
129Enfin, c’est bien présenté. Je vous résume en vitesse ce que ça propose après qu’on nous a consultés :
– La loi Kouchner est une des causes du climat de défiance, il faudrait peut-être amender ce texte.
– On a trouvé la solution à la polémique sur les vaccins « obligatoires » et vaccins « recommandés » insérés dans la même piqure. On va tout rendre obligatoire !
– Les adjuvants comme l’aluminium et leurs conséquences sont un non-sujet, un fantasme.
– Il faut renforcer le rôle de tous les professionnels de santé et l’éducation nationale pourrait aussi participer à la vaccination.
– Et nous nous engageons bien-sûr informer le public en toute transparence… Ah ouf !
Nous sommes en état d’urgence, rappelons-le, temporairement, nous a-t-on dit. Bon mais il y a quand même une bonne nouvelle. Vous pourrez refuser la vaccination pour vos enfants ou pour vous mêmes. Ça c’est bien. C’est prévu : « les parents s’engageront par écrit, selon une procédure formalisée, à assumer les responsabilités civiles de leur refus incluant un risque de non-admission de l’enfant en collectivité. Le refus sera porté sur le carnet de vaccination. »
On se sent libre ! Enfin !

La lettre d’Alternative santé – 15/128/2016 – Michel Dogna – 
sans-titreNous assistons à une avancée aussi spontanée que spectaculaire de la réglementation dictatoriale de la vaccination, passant sans transition de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les enfants (à quand pour les adultes et les personnes âgées ?). Cela ressemble fort à un programme de dépopulation progressive, partant du principe que les jeunes ainsi vaccinés (et plombés à vie) auront peu de chances d’atteindre les âges avancés de beaucoup de nos contemporains. Et je vais expliquer pourquoi.
L’affaire du DTP a eu un résultat exactement inverse à celui recherché

Depuis l’année 2008, on a vu que le vaccin DTP (Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite) n’était plus disponible dans les pharmacies françaises. Ce triple vaccin combiné était le seul obligatoire. Il avait été utilisé depuis des décennies, « avec succès » dit-on,  alors que ces maladies avaient pratiquement disparu depuis longtemps… Il s’agissait d’un vaccin qui avait l’avantage de ne pas contenir d’aluminium et qui de plus était bon marché (6,54 €).

Or, depuis 2008, les labos pharmaceutiques ont retiré le DTP du marché et l’ont remplacé par un vaccin multiple appelé Infanrix-hexa comprenant trois maladies non-obligatoires dont le très controversé vaccin contre l’hépatite B dangereux et aussi parfaitement inutile particulièrement pour les nourrissons allaités puisqu’ils bénéficient des défenses de la mère.

À savoir que l’aluminium y a été réintroduit, ainsi que divers adjuvants « secrets » dont le célèbre dioxyde de titane TiO² dont je vais parler plus bas.

Enfin, intéressant, il coûte 7 fois plus cher ! Les parents sont obligés de l’acheter et de le faire injecter pour se conformer à loi vaccinale. Cette situation est scandaleuse et inacceptable.

Le Pr Henri Joyeux a lancé, en mai 2015, une grande pétition pour le retour du classique DTP sans aluminium. Cette action a eu le mérite de déclencher une immense prise de conscience de la population puisque plus d’un million de citoyens ont participé à la pétition. Suite à cela, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a lancé une consultation nationale sur les vaccins. Cette consultation était censée être démocratique et répondre aux inquiétudes légitimes des parents et des grands-parents. Elle devait tenir compte des risques associés au vaccin, du problème de l’incertitude, des dangers, et des accidents parfois gravissimes, voire mortels, qui ont eu lieu dans l’histoire de la vaccination.

Les six coups bas du Comité pour la vaccination

Mais le « Comité pour la vaccination », qui a rendu son rapport public le 30 novembre 2016, n’en a pas profité pour rappeler à l’ordre les labos pharmaceutiques en exigeant à nouveau le simple DTP. Bien au contraire :

– Il a non seulement entériné obligatoires tous les vaccins de l’Infanrix-hexa, mais recommande d’y ajouter 5 nouveaux vaccins obligatoires.
– Il parle même de rendre obligatoire le sinistre Gardasil, (vaccin anti-papillomavirus), abusivement indiqué contre le cancer du col de l’utérus, et éventuellement d’étendre l’obligation à tous les petits garçons !
– Il recommande de priver les enfants d’accès aux crèches, écoles et toute autre collectivité si les parents refusent une seule de ces vaccinations.
– Il va jusqu’à conseiller d’engager des poursuites judiciaires contre les parents récalcitrants.
– Il veut mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi) les inévitables accidents qui découleront de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (page 32 du rapport).
– Enfin, il recommande « la mise en œuvre sans délai de l’ensemble des recommandations ».
Jamais une offensive criminelle aussi directe n’avait été menée contre la santé publique et particulièrement contre celle de nos enfants. Les Français vont-ils se soumettre ? Devant un refus en masse, il n’y aurait pas assez de places en prison, les écoles publiques se videraient, etc.

Le dioxyde de titane nano autorisé, bien que dangereux

Les enfants, comme le précise l’enquête, sont évidemment en première ligne face aux risques induits par la molécule du dioxyde de titane. Du fait de leur consommation élevée de sucreries qui en contiennent pour la plupart, ils ingéreraient jusqu’à quatre fois plus de titane nano que les adultes. Les nanoparticules, qui relèvent de l’extrêmement petit (un milliardième de mètre, soit 50 000 fois plus petites qu’un cheveu), ont la capacité de franchir des barrières physiologiques de type intestins, cerveau ou reins. S’agissant du dioxyde de titane, cela engendre des effets toxiques documentés, tels que :

– dysfonctionnement de l’ADN,
– réactions inflammatoires diverses,
– mort de certaines cellules,
– stress oxydatif, qui génère à degré élevé certaines maladies chroniques comme la cataracte, le cancer ou le diabète.
160115-vaccin-obligatoire-mutioLe corps des enfants étant en pleine croissance et donc particulièrement fragile, ils seront singulièrement exposés à tous ces risques. « Agir pour l’environnement » réclame un moratoire sur les nanoparticules. Une demande corroborée par le « Centre international de recherche sur le cancer » (CIRC), qui a classé le dioxyde de titane « cancérigène 2B probable par inhalation » dès 2006. En 2014, l’« Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation » (ANSES) a fait le même constat, classant le dioxyde de titane comme substance dangereuse. Ceci n’a pas empêché l’« Autorité européenne de sécurité des aliments » (AESA) de renouveler en septembre dernier son autorisation en tant qu’additif possible pour tous produits, prétendant que les données disponibles n’indiquent pas de problème pour la santé des consommateurs. Elle reconnaît néanmoins que des « lacunes » devraient être comblées à travers de nouvelles études…

Ben voyons !

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