Cette présidentielle qui n’en finit pas…

Politis – 21/12/2016 – Michel Soudais – 
thumbnail_hero-36000
Les primaires étendent la durée de la campagne et suscitent des débats. Elles attirent des téléspectateurs et des électeurs. Mais la démocratie y gagne-t-elle vraiment ?
En 2016, la primaire s’est imposée dans les vieux partis comme un passage obligé pour la désignation des candidats à l’élection présidentielle. Rétive il y a cinq ans, la droite s’y est convertie avec un certain succès puisque les électeurs se sont déplacés nombreux (4,4 millions) pour participer à ses deux tours de sélection. Le PS, qui a enregistré sept candidatures le 17 décembre, se contenterait de deux millions de votants pour choisir son champion les 22 et 29 janvier.
Samedi 17 décembre, à la Mutualité, à Paris, l’avocat Thomas Clay, président de la Haute Autorité de la primaire (HAP), dévoile le nombre et le nom des candidats autorisés à participer à la primaire organisée par le PS et ses satellites. Deux jours auparavant, le même indiquait avoir enregistré « neuf candidatures sérieuses ». Après examen de leurs dossiers de candidature et le rejet de celles des socialistes Gérard Filoche et Fabien Verdier pour défaut de parrainages, sept sont éligibles. Quatre anciens ministres membres du PS, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon et Manuel Valls, et trois -présidents de formations alliées, Sylvia Pinel, ancienne ministre (Parti radical de gauche), Jean-Luc Bennahmias (Front démocrate) et François de Rugy (Parti écologiste). Avant d’égrener sa liste, Thomas Clay indiquait avoir « eu à faire face à un nombre très important de candidatures ». « Vingt-quatre candidatures sont arrivées à la Haute Autorité », confia-t-il en se réjouissant que cette affluence « souligne le très grand intérêt pour cette primaire […], une véritable passion… »

10761966-17760888

A propos werdna01

Hors des paradigmes anciens et obsolètes, libérer la parole à propos de la domination et de l’avidité dans les domaines de la politique, de la religion, de l’économie, de l’éducation et de la guérison, étant donné que tout cela est devenu commercial. Notre idée est que ces domaines manquent de générosité et de collaboration.
Cet article, publié dans Politique, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.
%d blogueurs aiment cette page :