Avec FarmErasmus, les agriculteurs prennent la clé des champs.

Greenpeace – 19/01/2017 –
Des milliers de bébés sont nés de couples Erasmus. Greenpeace a lancé, au niveau européen, un programme d’échanges intitulé FarmErasmus et qui doit permettre aux agriculteur-rices de partager leurs connaissances sur l’agriculture écologique. Combien de projets d’agriculture écologique naîtront du programme FarmErasmus ?
FarmErasmus : des échanges pour découvrir des pratiques d’agriculture écologique
A partir du 23 janvier et jusqu’au 17 février 2017, 16 agriculteur-rice-s vont voyager à travers l’Europe pour se rendre sur des fermes d’accueil afin de découvrir et partager leurs pratiques d’agriculture écologique.
Des agriculteurs grecs vont ainsi se rendre dans des fermes en Belgique pour apprendre comment se passer des OGM dans la nourriture animale. Côté France, quatre agriculteurs visiteront la ferme d’une pionnière de l’agro-écologie en Bulgarie pour apprendre comment se passer de pesticides et engrais de synthèse.
En France, deux fermes accueilleront des agriculteurs européens, venant de Belgique, Bulgarie et Italie : le GAEC Ursule et la ferme de la Guilbardière.
(c) Greenpeace / Jean-Luc Bertini(c) Greenpeace / Jean-Luc Bertini
Située en Vendée, le GAEC (Groupement agricole d’exploitation en commun) Ursule s’étend sur près de 200 hectares et compte 5 associés, dont Sébastien. On y retrouve bovins et volailles, ainsi qu’une grande variété de céréales et d’oléo-protéagineux.
Quant à Anne et Gilles, propriétaires de la ferme de la Guilbardière, dans le Loir-et-Cher, ils élèvent 35 vaches laitières de différentes races, sur 73 hectares dont 50 de prairies. Joli ratio ! Pendant que Gille s’occupe de nourrir les animaux, Anne, qui cherche à fournir des produits sains et à partager son savoir, fait visiter sa ferme et transforme le lait de l’exploitation. Chaque année, ce sont quelques 1700 visiteurs qui se rendent chaque année sur la ferme.

A propos werdna01

Hors des paradigmes anciens et obsolètes, libérer la parole à propos de la domination et de l’avidité dans les domaines de la politique, de la religion, de l’économie, de l’éducation et de la guérison, étant donné que tout cela est devenu commercial. Notre idée est que ces domaines manquent de générosité et de collaboration.
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