Ecologie – Vivement les vacances, Monsieur Hulot !

L’Opinion 16/05/2018 Rémi Godeau
L’édito  – Ministre d’Etat, il est plutôt ministre des états d’âme. En charge de la Transition écologique et solidaire, il se révèle en transit, alogique et solitaire. Il confesse ses hauts et ses bas comme autrefois il enchaînait les séquences émotion et frisson. Prise de guerre du macronisme, il se vit en icône otage d’un pouvoir trop vertical et pas assez vert. Populaire, il devait faire de l’effet, mais il fait dans l’affect. A quoi joue donc Nicolas Hulot ?
Poids lourd de l’exécutif, il se montre peu, se déplace tout autant et parle encore moins, aphone ou presque sur la SNCF, sur les états généraux de l’alimentation ou sur Air France. Et quand il s’exprime, c’est pour évoquer à demi-mot sa démission… ou au contraire pour l’écarter. En octobre, il se donnait un an pour juger «de son utilité». Il planifie désormais son bilan – et le dépôt ? – pour l’été. Le chef du gouvernement assure le mardi que le remaniement n’est pas à l’ordre du jour. Ministre d’Etat, il est plutôt ministre des états d’âme. En charge de la Transition écologique et solidaire, il se révèle en transit, alogique et solitaire. Il confesse ses hauts et ses bas comme autrefois il enchaînait les séquences émotion et frisson. Prise de guerre du macronisme, il se vit en icône otage d’un pouvoir trop vertical et pas assez vert. Populaire, il devait faire de l’effet, mais il fait dans l’affect. A quoi joue donc Nicolas Hulot ?
Poids lourd de l’exécutif, il se montre peu, se déplace tout autant et parle encore moins, aphone ou presque sur la SNCF, sur les états généraux de l’alimentation ou sur Air France. Et quand il s’exprime, c’est pour évoquer à demi-mot sa démission… ou au contraire pour l’écarter. En octobre, il se donnait un an pour juger «de son utilité». Il planifie désormais son bilan – et le dépôt ? – pour l’été. Le chef du gouvernement assure le mardi que le remaniement n’est pas à l’ordre du jour.

A propos kozett

Deux phénomènes peuvent amener à une manipulation dans la prise en compte des informations par notre conscience : --> Le mirage qui voile et cache la vérité derrière les brumes de la sensiblerie et de la réaction émotionnelle. --> L’illusion qui est une interprétation limitée de la vérité cachée par le brouillard des pensées imposées. Celles-ci apparaissent alors comme plus réelles que la vérité qu’elles voilent, et conditionnent la manière dont est abordé la réalité … A notre époque médiatisée à outrance, notre vigilance est particulièrement requise !
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