Le drame du 14 juillet

En 780 signes, un regard décalé, piquant et ironique sur l’actualité
Le billet de Michel Schifres
L’Opinion 01 Janvier 2019
Il y a de fortes chances pour que la chanson popularisée par Juliette Gréco « Je hais les dimanches » soit cette année une réalité. Imaginez le drame : le 14 juillet tombe un dimanche. Et donc pas de jour férié, pas de week-end prolongé, aucune chance de faire le pont, une des activités préférées des Français. Heureusement pour eux, champions de ces mini-vacances, l’année ne sera pas toujours aussi injuste : les autres jours fériés auront lieu en pleine semaine. Comme le 1er mai et Noël prévus un mercredi. En s’arrangeant bien (et là-dessus, on peut leur faire confiance), à eux le repos de cinq jours. Les grincheux se désoleront encore de cette habitude préjudiciable à la productivité. Tant pis. Qu’ils sachent qu’on ne va pas se laisser avoir par des bêtises du calendrier.
Michel Schifres
mschifres@lopinion.fr

A propos kozett

Deux phénomènes peuvent amener à une manipulation dans la prise en compte des informations par notre conscience : --> Le mirage qui voile et cache la vérité derrière les brumes de la sensiblerie et de la réaction émotionnelle. --> L’illusion qui est une interprétation limitée de la vérité cachée par le brouillard des pensées imposées. Celles-ci apparaissent alors comme plus réelles que la vérité qu’elles voilent, et conditionnent la manière dont est abordé la réalité … A notre époque médiatisée à outrance, notre vigilance est particulièrement requise !
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