Eau : robinet ou bouteille ?

Biocontact magazine -octobre 2019 – l’édito de Jean-Pierre Camo, Directeur de la publication –
En cet été caniculaire, la rareté des pluies et le niveau dramatiquement bas des nappes phréatiques ont mis en péril toute la production agricole. Plus grave encore, certaines communes rurales de Corrèze ont dû se ravitailler en eau potable par camions citernes. Le réchauffement climatique est une réalité : nous devrons désormais considérer l’eau comme une ressource vitale à préserver à tout prix, il y va de notre survie. Et surtout modifier nos comportements. Au niveau domestique, bien sûr, en économisant l’eau (brise-jets aux robinets), en renonçant à arroser notre jardin ou à laver notre voiture en pleine canicule. Mais aussi en adaptant nos pratiques agricoles : irriguer au goutte-à-goutte, cultiver des espèces plus résistantes aux sécheresses et réduire l’évaporation par des couverts permanents (paillage, mulching)…
Bien entendu, il ne s’agira jamais de se priver de boire, rassurez-vous. Car nos cellules sont constituées de 99 % d’eau. Mais alors, quelle eau boire ?
L’eau du robinet est le produit alimentaire le plus contrôlé en France et répond à des normes sanitaires très strictes. Ces dernières garantissent, entre autres, l’absence de polluants physicochimiques (et non moins dangereux) mais ignorent les nouvelles substances telles que les perturbateurs endocriniens, les nanoparticules ou les résidus médicamenteux ou hormonaux. Et si l’ajout de chlore fait merveille pour tuer bactéries et virus, cette molécule n’en est pas moins très oxydante, hypercorrosive pour les tissus corporels. Elle a aussi tendance à se combiner avec les matières organiques en suspension dans l’eau pour former des sous-produits cancérigènes. De plus, elle agresse notre microbiote intestinal, clé de voûte de notre santé. Certes, ses effets ne se feront sentir qu’à long terme… Cependant, son coût, même s’il augmente chaque année, reste imbattable : environ 3 euros le mètre cube, soit un budget de 2 euros par an et par habitant, 140 fois moins élevé que celui de l’eau en bouteille pour une consommation de 1,5 l par jour !
L’eau en bouteille a toujours la cote chez les Français, qui en sont les quatrièmes consommateurs au monde. Ses avantages : sa composition est connue et stable, il est donc possible d’en choisir les critères de qualité (pH, composition minérale, résidus secs) et de s’assurer de l’absence de polluants car captée en grande profondeur et filtrée par la roche. Cependant, la production et le transport des bouteilles en PET, plastique issu du pétrole, affiche un bilan carbone peu reluisant. Certes, le PET est recyclable. Mais recyclable ne signifie pas nécessairement recyclé (seules la moitié des bouteilles sont recyclées en France).
Alors, robinet ou bouteille ? Le débat n’est pas tranché tant la première est économique, à faible impact carbone, mais pose de multiples questions au niveau sanitaire, et tant la seconde offre de bonnes garanties sanitaires mais reste très onéreuse et gourmande en énergie…
Pourtant, il existe une solution qui pourrait satisfaire toutes les exigences : filtrer son eau du robinet à la maison puis, le fin du fin, la dynamiser pour reproduire les vortex que l’on retrouve dans la nature. Certes, ces appareils capables de fournir une eau saine, bon marché et vitalisée ont un coût. Mais offrent un bon compromis sur le long terme. ■
Exemple de tasse vortex permettant de magnétiser votre eau favorite, eau du robinet, plate ou gazeuse en quelques minutes. La tasse vortex magnétique permet de redonner à l’eau ses caractéristiques naturelles, tant sur le plan dynamique que magnétique. Le vortex est un phénomène tourbillonnaire très répandu dans la nature qui permet à l’eau de se dynamiser et de s’oxygéner.

A propos werdna01

Hors des paradigmes anciens et obsolètes, libérer la parole à propos de la domination et de l’avidité dans les domaines de la politique, de la religion, de l’économie, de l’éducation et de la guérison, étant donné que tout cela est devenu commercial. Notre idée est que ces domaines manquent de générosité et de collaboration.
Cet article, publié dans Santé, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.